mardi 5 novembre 2013

  • Coderre élu, le conseil municipal disputé

Denis Coderre, que les sondages donnaient largement gagnant, a finalement remporté la mairie de Montréal avec un score beaucoup plus serré que prévu. Il hérite d'un conseil municipal complètement redessiné et dont les chefs de l'opposition pourraient être absents. Tout un défi pour les quatre prochaines années.


La « proximité » et la « notoriété » de Denis Coderre l'ont finalement emporté.
L'ex-député libéral, que deux sondages donnaient largement gagnant, a été déclaré élu par la plupart des réseaux télévisés en début de soirée. Sa victoire a cependant été plus courte que prévu, alors qu'il a reçu l'appui de 31,6 % des électeurs montréalais, devant Mélanie Joly (26,5 %) et Richard Bergeron (26 %).
Le nouveau maire de Montréal est arrivé à L'Astral, au centre-ville de Montréal, à 23 h 45, après que Mélanie Joly, Richard Bergeron et Marcel Côté eurent fait leurs discours dans leurs camps. « Denis, Denis, Denis ! », scandaient ses principaux candidats réunis sur la scène et les quelque 200 partisans dans la salle.
Tout sourire, multipliant accolades et étreintes, Denis Coderre est apparu aussi content que fatigué. « Aujourd'hui, c'est une victoire pour la démocratie. »
« Ça fait 11 ans que j'attends cela ! s'est exclamée Anie Samson, mairesse réélue dans Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension. J'ai été dans l'opposition tout ce temps-là, et là, je suis ravie d'être de nouveau au pouvoir pour pouvoir apporter une plus grande contribution. »
Bien qu'elle en soit à son sixième mandat, Mme Samson a dit qu'elle n'avait été sûre de rien. « On ne sait jamais et on ignorait quel pouvait être l'effet Mélanie Joly. »
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L'élection de Denis Coderre à la mairie de Montréal en a déçu également plus d'un. Mr. Coderre,  souvent considéré comme protecteur de ce que l'on qualifie de «vieille politique» a gagné les élections plus minoritaire qu'il ne se l'imaginait. Nous pouvons comparer son appui de 31,6% avec le 74% des appuis du maire de Québec nouvellement élu, Régis Labeaume. Il est question aussi à Montréal du faible taux de participation qui atteint 40%, soit 13,4% en bas de celui de la ville de Québec. Le faible taux de vote à Montréal en inquiète plus d'un et ce n'est pas surprenant. La question que certains citoyens se posent est: Encourageons-nous le système politique actuellement en place dans la municipalité de Montréal en donnant notre vote? Les partisans de Projet Montréal et autres compétiteurs de Mr. Coderre sont en grand questionnement s'ils doivent suivre leur cœur et donc nécessairement divisé le vote ou créer ce que l'on appelle une sorte «boycott», donc ne pas voter. Est-ce réellement la façon de contester la corruption à Montréal, ne pas voter? Personnellement, voter a toujours été chez moi une nécessité et pendant que les gréviste de la politique municipale se rebellent ne sommes-nous pas «pogné» pendant ce temps-la avec un Denis Coderre comme maire? oui.  

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